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	<title>Elie Cohen</title>
	<link>http://elie-cohen.eu/</link>
	<description>Directeur de recherche &#233;m&#233;rite au CNRS, &#201;lie Cohen est un &#233;conomiste dont les champs de recherche vont de l'&#233;conomie industrielle aux politiques publiques, de l'&#233;conomie internationale &#224; l'&#233;conomie politique de l'innovation.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>Mardi Soci&#233;t&#233; : A propos de... La m&#233;canique orange</title>
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		<dc:date>2008-02-05T15:11:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>Telecom</dc:subject>
		<dc:subject>Champions nationaux</dc:subject>
		<dc:subject>Nouvelles technologies</dc:subject>
		<dc:subject>Politique industrielle</dc:subject>
		<dc:subject>R&#233;gulation</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La journaliste Carole Gaessler re&#231;oit l'&#233;conomiste Elie Cohen. Ensemble, il commente l'&#233;volution du groupe France Telecom depuis le CNET jusqu'&#224; la marque Orange. &lt;br class='autobr' /&gt;
France 5, le 05 f&#233;vrier 2008&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/-Television-.html" rel="directory"&gt;T&#233;l&#233;vision&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Telecom-+.html" rel="tag"&gt;Telecom&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Champions-nationaux-+.html" rel="tag"&gt;Champions nationaux&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Politique-industrielle-+.html" rel="tag"&gt;Politique industrielle&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Regulation-+.html" rel="tag"&gt;R&#233;gulation&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La journaliste Carole Gaessler re&#231;oit l'&#233;conomiste Elie Cohen. Ensemble, il commente l'&#233;volution du groupe France Telecom depuis le CNET jusqu'&#224; la marque Orange. &lt;br class='autobr' /&gt;
France 5, le 05 f&#233;vrier 2008&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;object width=&#034;425&#034; height=&#034;355&#034;&gt;&lt;param name=&#034;movie&#034; value=&#034;http://www.youtube.com/v/37wY66DCXpo&amp;rel=1&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&#034;wmode&#034; value=&#034;transparent&#034;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&#034;http://www.youtube.com/v/37wY66DCXpo&amp;rel=1&#034; type=&#034;application/x-shockwave-flash&#034; wmode=&#034;transparent&#034; width=&#034;425&#034; height=&#034;355&#034;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.france5.fr/" class="spip_out"&gt;France 5&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mobiles : le pari de la convergence</title>
		<link>https://elie-cohen.eu/Mobiles-le-pari-de-la-convergence.html</link>
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		<dc:date>2006-06-01T08:26:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Nadja</dc:creator>


		<dc:subject>Telecom</dc:subject>
		<dc:subject>Nouvelles technologies</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Sale temps pour les op&#233;rateurs mobiles : la provision pour d&#233;pr&#233;ciation d'actifs de 30 milliards d'euros pass&#233;e par Vodafone dans ses comptes vient leur rappeler qu'ils n'en ont pas fini de r&#233;gler la facture de la bulle de l'Umts. Comme si une mauvaise nouvelle chassait l'autre les op&#233;rateurs d&#233;couvrent simultan&#233;ment les effets sur leurs revenus de la maturation de leur industrie, de l'intensification de la pression exerc&#233;e par les r&#233;gulateurs et de la multiplication des concurrents. Pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/-2006-.html" rel="directory"&gt;2006&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Telecom-+.html" rel="tag"&gt;Telecom&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Nouvelles-technologies-+.html" rel="tag"&gt;Nouvelles technologies&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Sale temps pour les op&#233;rateurs mobiles : la provision pour d&#233;pr&#233;ciation d'actifs de 30 milliards d'euros pass&#233;e par Vodafone dans ses comptes vient leur rappeler qu'ils n'en ont pas fini de r&#233;gler la facture de la bulle de l'Umts. Comme si une mauvaise nouvelle chassait l'autre les op&#233;rateurs d&#233;couvrent simultan&#233;ment les effets sur leurs revenus de la maturation de leur industrie, de l'intensification de la pression exerc&#233;e par les r&#233;gulateurs et de la multiplication des concurrents. Pour achever de les d&#233;primer voil&#224; qu'on annonce l'arriv&#233;e de la voix sur IP mobile et donc &#224; terme la destruction de leur mod&#232;le &#233;conomique. Pourra t on &#224; l'avenir faire payer au consommateur la prime de mobilit&#233; qu'il accepte de payer aujourd'hui alors que la communication par internet (VoIP) relay&#233;e par la wifi sera gratuite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment peut se r&#233;inventer une industrie qui, en 10 ans, a boulevers&#233; nos modes de vie, suscit&#233; l'exub&#233;rance irrationnelle des march&#233;s lors de la bulle de l'Internet et tourn&#233; la t&#234;te aux fiscs nationaux &#224; l'occasion de l'octroi des licences UMTS ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour r&#233;pondre &#224; ces questions, il convient d'abord de prendre la mesure des dynamiques du secteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les op&#233;rateurs subissent brutalement la fin de la croissance de leur chiffre d'affaires. Ce n'est pas la fin de la croissance physique de l'activit&#233; puisque les taux de p&#233;n&#233;tration continuent &#224; monter et la consommation en minutes de trafic aussi. On enregistre m&#234;me d&#232;s &#224; pr&#233;sent des taux de p&#233;n&#233;tration sup&#233;rieurs &#224; 100% dans certains pays. Mais sous l'effet combin&#233; d'une pression concurrentielle plus intense avec la multiplication des op&#233;rateurs virtuels (les MVNO's) et d'une intervention plus intrusive des r&#233;gulateurs, les chiffres d'affaires stagnent. En 2006, en France, une croissance en volume de 7-8% se traduira par une croissance en valeur de 1-2%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que les revenus stagnent, les co&#251;ts d'exploitation augmentent. D'une part, la pression publicitaire et l'app&#233;tit des distributeurs augmentent dans un univers de produits de grande consommation o&#249; les solutions &#171; low cost &#187; se multiplient. D'autre part les co&#251;ts d'acquisition et de fid&#233;lisation des clients s'envolent tant la rotation des clients est forte et tant les subventions consenties sur des terminaux sophistiqu&#233;s se r&#233;v&#232;lent co&#251;teuses. &lt;br class='autobr' /&gt;
Enfin les op&#233;rateurs mobiles doivent faire face &#224; une mont&#233;e de leurs co&#251;ts d'investissements. Ils doivent b&#226;tir et faire &#233;voluer les r&#233;seaux, d&#233;ployer de nouvelles plateformes de services et pousser les feux de leurs investissements en syst&#232;mes d'information. Le sort de la quatri&#232;me licence Umts en France rest&#233;e orpheline illustre bien l'&#233;tat du secteur : nul nouvel entrant ne veut investir dans un quatri&#232;me r&#233;seau quant les barri&#232;res &#224; l'entr&#233;e pour les offres de services sont abaiss&#233;es par le r&#233;gulateur et que l'acc&#232;s au r&#233;seau est garanti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les op&#233;rateurs mobiles, l'heure des choix a sonn&#233;, d'autant que la perspective, maintenant prochaine, de la voix sur IP mobile est porteuse de destruction du mod&#232;le d'affaires du secteur.&lt;br class='autobr' /&gt;
Trois strat&#233;gies s'offrent aux op&#233;rateurs : la commoditisation, le &#171; pur &#187; multimedia mobile, la convergence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie de la commoditisation consiste pour les op&#233;rateurs &#224; se sp&#233;cialiser dans l'offre de services de r&#233;seau en mettant &#224; disposition des prestataires de contenu une infrastructure de diffusion. Lorsque Tmobile adopte Google pour sa page d'accueil ou que Msn s'installe pour la messagerie ou qu'enfin la TV est afferm&#233;e &#224; TF1 alors l'op&#233;rateur mobile est un pur pourvoyeur de tuyaux. Ce mod&#232;le n'est toutefois pas soutenable du fait de la profusion des offres de r&#233;seau. (Wifi, Wimax, ...). A terme, le pourvoyeur de tuyaux est condamn&#233; &#224; un r&#244;le r&#233;siduel&lt;br class='autobr' /&gt;
.&lt;br class='autobr' /&gt;
La strat&#233;gie du multim&#233;dia mobile est incarn&#233;e par Vodafone. Elargir l'empreinte g&#233;ographique au monde, parier sur les hauts d&#233;bits permis par l'umts, offrir de la musique de la TV et du bureau mobile : tels &#233;taient les ingr&#233;dients de cette strat&#233;gie longtemps gagnante et donc imit&#233;e. Aujourd'hui Vodafone souffre sur diff&#233;rents march&#233;s nationaux et sa pr&#233;sence globale ne lui est pas d'un grand secours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre temps en effet une strat&#233;gie alternative s'est dessin&#233;e celle du &#171; quadruple play &#187; ou de la convergence (TV, Internet, Voix fixe, Mobile). L'op&#233;rateur de la convergence a cet avantage particulier de pouvoir d&#233;cliner les m&#234;mes contenus sur plusieurs supports, il assure la continuit&#233; du service en r&#233;sidentiel et en mobilit&#233;, il rend transparent pour le consommateur le choix du r&#233;seau. En termes de mod&#232;le &#233;conomique il est le mieux plac&#233; pour fid&#233;liser le client, forfaitiser sa contribution, &#233;lever sa consommation individuelle . Pour l'op&#233;rateur de la convergence, c'est toutefois une triple reconversion qu'il doit r&#233;aliser : technique avec le passage au tout IP, &#233;conomique avec des offres group&#233;es (des&#171; bundles &#187;) et des offres d'abondance, professionnelle, avec l'entr&#233;e dans le monde des m&#233;dia.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que conclure ?. A ce stade, on peut d&#233;j&#224; annoncer la fin de la croissance extensive. Des op&#233;rateurs comme Orascom ou China Telecom peuvent encore faire de la croissance extensive profitable, ce n'est plus le cas dans la vielle Europe. Ceux des op&#233;rateurs qui ont cru &#224; un mod&#232;le de &#171; pure play mobile &#187; ou &#224; une strat&#233;gie de commoditisation sont en passe de perdre la partie. Reste le pari de la convergence. La strat&#233;gie para&#238;t adapt&#233;e aux contraintes du secteur, mais la preuve reste &#224; faire : la viabilit&#233; du mod&#232;le suppose une mue compl&#232;te des op&#233;rateurs de t&#233;l&#233;communications.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.nouveleconomiste.fr/" class="spip_out"&gt;Le Nouvel &#233;conomiste&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Telecom : sortie de faillite</title>
		<link>https://elie-cohen.eu/Telecom-sortie-de-faillite.html</link>
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		<dc:date>2003-01-01T19:25:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>


		<dc:subject>Telecom</dc:subject>
		<dc:subject>Nouvelles technologies</dc:subject>
		<dc:subject>Crises du capitalisme</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;pour L'Expansion, janvier 2003. &lt;br class='autobr' /&gt; Des titres comme France Telecom ou Alcatel nagu&#232;re honnis ... qu'on s'arrache en ce d&#233;but d'ann&#233;e. Des recommandations qui s'inversent pour le secteur des &#233;quipementiers telecom ou pour des op&#233;rateurs comme DT, il n'en fallait pas davantage pour que certains annoncent la sortie de crise. &lt;br class='autobr' /&gt;
Que le march&#233; soit davantage la chambre d'&#233;chos de rumeurs ou le th&#233;&#226;tre de comportements moutonniers et de proph&#233;ties autor&#233;alisatrices n'est pas nouveau. Pour (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/-2003-.html" rel="directory"&gt;2003&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Nouvelles-technologies-+.html" rel="tag"&gt;Nouvelles technologies&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Crises-du-capitalisme-+.html" rel="tag"&gt;Crises du capitalisme&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;pour &lt;i&gt;&lt;a href= &#034;http://www.lexpansion.com&#034; target= &#034;blank&#034;&gt;L'Expansion&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, janvier 2003.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des titres comme France Telecom ou Alcatel nagu&#232;re honnis ... qu'on s'arrache en ce d&#233;but d'ann&#233;e. Des recommandations qui s'inversent pour le secteur des &#233;quipementiers telecom ou pour des op&#233;rateurs comme DT, il n'en fallait pas davantage pour que certains annoncent la sortie de crise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que le march&#233; soit davantage la chambre d'&#233;chos de rumeurs ou le th&#233;&#226;tre de comportements moutonniers et de proph&#233;ties autor&#233;alisatrices n'est pas nouveau. Pour l'&#233;conomiste, il importe par contre de d&#233;terminer si une reprise r&#233;elle est &#224; l'&#339;uvre car les NTIC ont jou&#233; un r&#244;le majeur dans la forte croissance des ann&#233;es 95-2000 et dans la croissance molle depuis 2001. Or autant le dire d'embl&#233;e, il n'y a gu&#232;re de signes d'une reprise d'ensemble de l'investissement dans les telecom, m&#234;me si &#231;&#224; ou l&#224; l'&#233;quipement en haut d&#233;bit internet (ADSL) ou en mobiles (Chine) se poursuit. Les grands moteurs de la croissance qu'ont &#233;t&#233; l'ouverture du march&#233;, la perspective d'une croissance exponentielle de l'internet ou le passage rapide &#224; la 3G dans la t&#233;l&#233;phonie mobile, sont tous en panne. Pire encore, les exploitants t&#233;l&#233;phoniques se sont fortement endett&#233;s pour participer &#224; un festin illusoire. Leurs comptes plomb&#233;s en porteront durablement la trace. Depuis les faillites, les cessions, les recentrages ont &#233;clairci leurs rangs sans pour autant que les survivants aient acquis une solidit&#233; nouvelle. Le mot d'ordre de l'heure est &#171; abaissement du point mort &#187; &#171; baisse des co&#251;ts &#187; et pour le reste mise en tension des &#171; machines &#224; cash &#187;. Alors si les &#233;quipementiers retr&#233;cissent et si les exploitants sont &#224; la di&#232;te, comment expliquer ce retour de faveur ? 3 raisons d'in&#233;gale port&#233;e jouent. La premi&#232;re tient &#224; la surr&#233;action des march&#233;s observ&#233;e au cours des 6 derniers mois Alcatel &#224; 2 euros et FT &#224; 7 euros t&#233;moignaient d'une perte de confiance radicale aliment&#233;e par des rumeurs de faillite, d'insolvabilit&#233; ou de pertes cach&#233;es dans un contexte marqu&#233; par les affaires Enron, Worldcom etc.... La crainte de la faillite &#233;xorcis&#233;e, la spoliation massive des actionnaires par une augmentation de capital fortement dilutive &#233;cart&#233;e, des changements de personnel dirigeant r&#233;alis&#233;s : tout a contribu&#233; &#224; un assainissement de l'atmosph&#232;re. La deuxi&#232;me tient aux signaux &#233;mis par la FCC, la Commission europ&#233;enne, le Pr&#233;sident Chirac : les gouvernants et les r&#233;gulateurs ne laisseront pas tomber le secteur. La troisi&#232;me tient &#224; l'oligopolisation du secteur des services de telecom. L'&#233;chec de bien des nouveaux op&#233;rateurs, l'abandon des licences 3G par les nouveaux entrants, le d&#233;calage dans le temps des nouveaux investissements contribuent &#224; une moindre pression concurrentielle, &#224; une entente tacite entre acteurs pour maximiser les r&#233;sultats op&#233;rationnels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au total, pour les champions des TMT le moment de panique pass&#233;, rien n'a vraiment chang&#233;. Alcatel survivra-t-il dans un secteur surcapacitaire ? FT parviendra-t-il &#224; amorcer la spirale du d&#233;sendettement par des cessions profitables et une augmentation significative des r&#233;sultats r&#233;currents de son activit&#233; ? Pour Vivendi Universal, quel sera le montant final de la destruction de valeur une fois c&#233;d&#233; le portefeuille d'activit&#233;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.lexpansion.com" class="spip_out"&gt;&lt;i&gt;L'Expansion&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Licences UMTS et r&#233;gulation</title>
		<link>https://elie-cohen.eu/Licences-UMTS-et-regulation.html</link>
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		<dc:creator>Webmaster</dc:creator>


		<dc:subject>Telecom</dc:subject>
		<dc:subject>March&#233; unique-Euro</dc:subject>
		<dc:subject>ARCEP</dc:subject>
		<dc:subject>Champions nationaux</dc:subject>
		<dc:subject>Fiscalit&#233;</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'attribution de licences UMTS en France a donn&#233; lieu &#224; un &#233;tonnant chass&#233; crois&#233; entre partisans et adversaires des ench&#232;res, chacun d&#233;fendant en th&#233;orie une doctrine et appliquant en pratique celle de l'adversaire. Comment trouver autrement une coh&#233;rence, &#224; un processus en deux &#233;tapes o&#249; l'Etat changea de r&#232;gle du jeu en cours de route divisant par 8 au passage la part fixe de la redevance ? Pour Roger Guesnerie, c'est parce que les pouvoirs publics en France croient &#224; la soumission (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/-2002-.html" rel="directory"&gt;2002&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Marche-unique-Euro-+.html" rel="tag"&gt;March&#233; unique-Euro&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-ARCEP-+.html" rel="tag"&gt;ARCEP&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Champions-nationaux-+.html" rel="tag"&gt;Champions nationaux&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://elie-cohen.eu/+-Fiscalite-+.html" rel="tag"&gt;Fiscalit&#233;&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'attribution de licences UMTS en France a donn&#233; lieu &#224; un &#233;tonnant chass&#233; crois&#233; entre partisans et adversaires des ench&#232;res, chacun d&#233;fendant en th&#233;orie une doctrine et appliquant en pratique celle de l'adversaire. Comment trouver autrement une coh&#233;rence, &#224; un processus en deux &#233;tapes o&#249; l'Etat changea de r&#232;gle du jeu en cours de route divisant par 8 au passage la part fixe de la redevance ? Pour Roger Guesnerie, c'est parce que les pouvoirs publics en France croient &#224; la soumission comparative qu'ils ont de fait adopt&#233; le r&#233;sultat des ench&#232;res britanniques pour fixer le niveau de la redevance lors de la premi&#232;re attribution. Tout en proclamant les exigences du service public, la volont&#233; de promouvoir les technologies de l'information et le souci de prot&#233;ger les acteurs industriels nationaux, le gouvernement fran&#231;ais a choisi une proc&#233;dure de soumission comparative avec une redevance cal&#233;e sur le r&#233;sultat de l'ench&#232;re britannique. La correction op&#233;r&#233;e &#224; la marge pour tenir compte de la densit&#233; de la population et de la dur&#233;e de la concession illustre bien ce primat des ench&#232;res. &lt;br /&gt;
Les ench&#232;res successives ayant r&#233;v&#233;l&#233; des valorisations de plus en plus faibles des licences, les pouvoirs publics fran&#231;ais ont us&#233; des libert&#233;s que laisse la soumission comparative pour aligner la redevance demand&#233;e aux op&#233;rateurs fran&#231;ais sur les r&#233;sultats des ench&#232;res europ&#233;ennes les moins disantes. Ainsi pour sauver France Telecom et soulager SFR on a red&#233;couvert les souplesses de la soumission comparative et du droit de la redevance.&lt;br /&gt;
Ce double paradoxe est plaisant, il illustre certes le primat du politique mais davantage le r&#244;le d&#233;cisif de la motivation fiscale de l'Etat dans l'issue du processus. Hors de France, la proc&#233;dure est jug&#233;e s&#233;v&#232;rement, l'Etat y aurait perdu sa cr&#233;dibiliit&#233;, compromettant au passage une m&#233;thode d'attribution des fr&#233;quences plus transparente et moins contestable que les classiques concours de beaut&#233;. Et pourtant dans un contexte technologique turbulent, avec des march&#233;s tr&#232;s incertains, ce bricolage fran&#231;ais para&#238;t mieux tenir le choc qu'ailleurs en Europe o&#249; les autorit&#233;s en charge ne sont pas revenues sur leurs choix.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class="hyperlien"&gt;Voir en ligne : &lt;a href="http://www.lesechos.fr" class="spip_out"&gt;&lt;i&gt;Les Echos&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>France Telecom : L'heure des comptes</title>
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		<dc:date>2002-02-01T17:22:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;6 ans apr&#232;s l'accession de Michel Bon &#224; la pr&#233;sidence de France Telecom, 4 ans apr&#232;s la lib&#233;ralisation du secteur des Telecom, 20 mois apr&#232;s l'acquisition d'Orange , pour FT et ses dirigeants l'heure des comptes approche. 6 ans c'est en effet la bonne distance pour juger d'une strat&#233;gie, de sa mise en &#339;uvre et de ses premiers r&#233;sultats. D'autant que FT a b&#233;n&#233;fici&#233; du soutien constant de son actionnaire public et qu'il a donc pu d&#233;ployer sa strat&#233;gie sans avoir &#224; se soumettre aux pressions (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;6 ans apr&#232;s l'accession de Michel Bon &#224; la pr&#233;sidence de France Telecom, 4 ans apr&#232;s la lib&#233;ralisation du secteur des Telecom, 20 mois apr&#232;s l'acquisition d'Orange , pour FT et ses dirigeants l'heure des comptes approche. 6 ans c'est en effet la bonne distance pour juger d'une strat&#233;gie, de sa mise en &#339;uvre et de ses premiers r&#233;sultats. D'autant que FT a b&#233;n&#233;fici&#233; du soutien constant de son actionnaire public et qu'il a donc pu d&#233;ployer sa strat&#233;gie sans avoir &#224; se soumettre aux pressions contradictoires des march&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Quelle a donc &#233;t&#233; cette strat&#233;gie et comment l'&#233;valuer avec le recul.&lt;br class='autobr' /&gt;
En 6 ans, FT a fait trois choix successifs en mati&#232;re de portefeuille d'activit&#233;s et de d&#233;veloppement international. &lt;br /&gt;
Le premier, h&#233;rit&#233; de l'&#232;re Roulet, consistait &#224; profiter de la d&#233;r&#233;glementation et de la lib&#233;ralisation mondiale des Telecom pour avancer sur les mobiles par ses propres moyens et dans le fixe avec l'appui de Deutsche Telekom et de Sprint. Cette strat&#233;gie va voler en &#233;clats suite &#224; l'incapacit&#233; av&#233;r&#233;e de FT et de DT &#224; faire de leur alliance autre chose qu'un pr&#233;texte &#224; usage domestique pour le premier - l'alliance industrielle franco-allemande comme condition de la privatisation partielle et de la r&#233;sistance &#224; BT -, et tactique pour le second -se renforcer dans l'alliance avant de partir &#224; la conqu&#234;te du monde-. Le faire part de d&#233;c&#232;s de l'alliance sera envoy&#233; par DT lorsqu'il d&#233;clarera son int&#233;r&#234;t pour Telecom Italia. Au terme de ce premier moment strat&#233;gique, FT se d&#233;couvre d&#233;muni au niveau europ&#233;en, dot&#233; d'actifs en cours d'appr&#233;ciation dans les services informatiques, les composants &#233;lectroniques, les op&#233;rateurs de Telecom au Mexique, en Belgique et ailleurs mais sans relais de croissance significatif hors de France.&lt;br /&gt;
Une nouvelle strat&#233;gie s'imposait, M.Bon va imprimer sa marque. Croyant aux vertus cr&#233;atives de l'endettement pour une entreprise g&#233;n&#233;rant un cash formidable et fort des 20 milliards d'Euros de plus values potentielles h&#233;rit&#233;es de l'&#232;re Roulet, il va se constituer un tr&#233;sor imaginaire et partir &#224; la chasse aux acquisitions. Au nom de la complementarit&#233; fixe-mobiles FT acqui&#232;re un op&#233;rateur de c&#226;ble en Hollande - Casema - qu'il entend associer &#224; un op&#233;rateur mobile Dutchtone. C'est &#233;galement sur cette base que FT entre sur le march&#233; britannique en payant un ticket d'entr&#233;e &#233;lev&#233; dans l'op&#233;rateur de c&#226;ble NTL et se met sur les rangs pour acqu&#233;rir une licence mobile de 3&#232;me g&#233;n&#233;ration. Au passage FT rate l'op&#233;ration E+ et essaie de se rattraper en entrant dans le capital de Mobilcom, un revendeur de services en t&#233;l&#233;phonie fixe et mobile en Allemagne. &lt;br /&gt;
FT, malgr&#233; ces acquisitions, h&#233;site toutefois &#224; s'engager pleinement dans la course aux valorisations des clients mobiles. Il critique les conditions ruineuses accept&#233;es par Mannesmann pour prendre le contr&#244;le d'Orange.&lt;br /&gt;
Au moment o&#249; Vodafone, qui avait choisi, une strat&#233;gie de pur op&#233;rateur mobile, triomphe avec la prise de contr&#244;le de Mannesmann, FT est dans l'impasse : il a englouti des fortunes dans des acquisitions en Allemagne et en Royaume Uni sans b&#233;n&#233;fice apparent, sa pr&#233;sence en Italie et en Espagne est symbolique. Pour FT, soumis &#224; une forte pression des march&#233;s financiers, l'acquisition d'Orange, que Vodafone doit vendre, est vitale . Avec Orange, on peut raconter au march&#233; une histoire, celle de l'ancien monopole devenu 2&#232;me op&#233;rateur mondial de mobiles, sans Orange Ft se trouve afflig&#233; d'une s&#233;rie d'acquisitions co&#251;teuses et sans synergies. Les dirigeants d'Orange et de Vodafone qui le savent vont tirer un prix astronomique de la cession d'Orange. Dans l'euphorie qui suit l'annonce, nul ne remarque le fantastique pari que repr&#233;sente l'engagement de payer cash &#224; terme100% de l'acquisition. R&#233;ussir ce pari supposait que trois conditions soient r&#233;unies 1- Le maintien &#224; un niveau durablement sup&#233;rieur &#224; 100 euros du cours de FT, 2- Un app&#233;tit soutenu des march&#233;s pour les titres des filiales mobiles, 3- Un succ&#232;s rapide de l'UMTS. 2001 fut une &#171; annus horribilis &#187; Krach des valeurs Telecom, recul des perspectives de d&#233;ploiement de l'UMTS, d&#233;crue r&#233;guli&#232;re de l'ARPU.&lt;br /&gt;
Depuis l'acquisition d'Orange, France Telecom a donc op&#233;r&#233; un nouveau tournant, il n'a plus d'yeux que pour les mobiles, le &#171; new age &#187; et le &#171; fang shui &#187;. Ayant amass&#233; une dette himalayenne pour r&#233;aliser ses objectifs de croissance, FT s'est organis&#233; en trois p&#244;les ayant vocation &#224; conna&#238;tre une autonomie relative : Wanadoo dans l'internet, Orange dans les mobiles et Equant dans les services aux grands comptes internationaux, chapeaut&#233;s par une soci&#233;t&#233; m&#232;re qui porte aussi la t&#233;l&#233;phonie fixe. Le d&#233;sendettement est devenu le ma&#238;tre mot, tout lui est sacrifi&#233; : cession d'un parc immobilier pour moins de 3 mm d'euros, ventes au plus bas de STM, de Sema, de Sprint, de TPS etc ... La question n'est plus de savoir si FT est en difficult&#233;, c'est aujourd'hui av&#233;r&#233;. Le probl&#232;me est de savoir si dans sa forme actuelle FT peut survivre et &#224; plus court terme s'il doit financi&#232;rement solder ses aventures r&#233;centes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Commen&#231;ons par les comptes . Que va afficher FT comme provisions et comme pertes pour l'exercice 2001 ? &lt;br /&gt;
L'op&#233;rateur franco-britannique Orange capitalise 36 milliards d'euros ce qui est moins que le prix pay&#233; par FT pour acheter le seul Orange britannique qui &#224; l'&#233;poque pesait &#224; peu pr&#232;s le tiers de l'ensemble. Fin 2000 sur 30 M de clients, la moiti&#233; venait de France et moins du tiers du Royaume Uni. Que vaut Orange UK aujourd'hui ? Sur la base des derniers cours connus, moins de 15 milliards d'Euros, or cette soci&#233;t&#233; est inscrite dans les comptes de FT pour pr&#232;s de 45 milliards d'Euros. FT va-t-il provisionner de 25, 20 ou m&#234;me 10 milliards d'Euros cette participation ?&lt;br /&gt;
La deuxi&#232;me grande acquisition r&#233;alis&#233;e fut Mobilcom en Allemagne. Ft y a investi 3,63 milliard d'euros pour 28,5 % du capital. Ft a par ailleurs pr&#234;t&#233; 400 Millions d'Euros pour la construction du r&#233;seau UMTS. FT si l'on en croit le fondateur de l'entreprise s'est engag&#233; &#224; financer &#224; hauteur de 10 milliards d'Euros le d&#233;ploiement du r&#233;seau UMTS. Enfin Ft s'est engag&#233; &#224; racheter au Pr&#233;sident fondateur ses actions &#224; un prix non divulgu&#233;. Quel est le risque de FT ? Compte tenu de la profonde d&#233;sorganisation du march&#233; des mobiles en Allemagne (6 licences UMTS pour pr&#232;s de 50 milliards d'Euros) des difficult&#233;s de la t&#233;l&#233;phonie fixe, il est raisonnable de d&#233;pr&#233;cier d'au moins 3 milliards d'euros la participation actuelle. Si Mobilcom, comme c'est probable, voit ses difficult&#233;s s'aggraver et si l'option de vente consentie &#224; Mr Schmid &#233;tait exerc&#233;e (33% du capital) alors la facture serait encore plus lourde.&lt;br /&gt;
La troisi&#232;me grande acquisition fut assur&#233;ment NTL : FT a des engagements de rachat de titres pour pr&#232;s de un milliard d'euros et sa participation justifierait une provision de pr&#232;s de 3 milliard d'euros . NTL aujourd'hui essaie d'&#233;chapper &#224; la faillite .&lt;br class='autobr' /&gt;
La derni&#232;re grande acquisition r&#233;alis&#233;e, Equant, permet &#224; la fois la rationalisation des participations dans le service aux grandes entreprises (fusion avec Global One) mais en m&#234;me temps les conditions de l'acquisition rendent n&#233;cessaire aujourd'hui une provision pour d&#233;pr&#233;ciation de l'ordre de 2,5 milliard d'Euros sans compter une provision pour CVG de 1,7 milliard d'Euros.&lt;br /&gt;
On &#233;pargnera au lecteur la revue d&#233;taill&#233;e des participations une chose est s&#251;re une estimation conservatrice devrait conduire Ft &#224; passer une provision de pr&#232;s de 30 milliards d'euros soit 200 Milliards de francs en 2001. L'argument couramment oppos&#233; pour &#233;viter de d&#233;pr&#233;cier, &#224; savoir le caract&#232;re strat&#233;gique des acquisitions ne tient pas, on sait qu'il y a eu destruction irr&#233;versible de valeur. &lt;br /&gt;
FT fait aussi mal que ses concurrents, objecte-t-on habituellement &#224; de bilan . FT a, comme ses coll&#232;gues, c&#233;d&#233; &#224; l'&#233;xub&#233;rance irrationnelle des march&#233;s, il a nourri la folie sp&#233;culative des licences UMTS en Allemagne et au Royaume Uni. Si toutefois Ft est aujourd'hui parmi les grands op&#233;rateurs le plus affaibli et le plus endett&#233; cela est d&#251; aux conditions d'acquisition d'Orange. Seul Ft a &#233;t&#233; capable d'acheter au plus haut et &#224; 100% en cash un op&#233;rateur de mobiles. &lt;br /&gt;
FT survivra &#224; la faillite de la strat&#233;gie industrielle men&#233;e au cours des 2 derni&#232;res ann&#233;es mais sous quelle forme ? Dans la structure actuelle du groupe, il y a un d&#233;s&#233;quilibre flagrant entre Orange qui b&#233;n&#233;ficie des investissements dont la mont&#233;e en puissance est r&#233;guli&#232;re et dont le bilan n'a pas &#233;t&#233; charg&#233; et FT maison m&#232;re qui porte la dette, et les sureffectifs, g&#233;n&#232;re les r&#233;sultats et fait vivre l'ensemble &#224; partir d'une rente de la t&#233;l&#233;phonie fixe en attrition programm&#233;e. FT est-il condamn&#233; &#224; d&#233;cliner pendant qu'Orange monte en puissance ? Si tel devait &#234;tre le cas, la faillite industrielle se doublerait d'un scandale politique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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