Elie Cohen - directeur de recherche au CNRS, professeur à Sciences Po et membre du CAE

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Économie européenne

Articles portant sur ce thème :

A Paris, les pays de la zone euro ont adopté, hier, un plan comprenant la garantie des prêts interbancaires et la possible recapitalisation des banques. Ce lundi, à l’issue d’un Conseil des ministres extraordinaire, le chef de l’Etat chiffrera les mesures pour la France.

Après le plan Paulson aux Etats-Unis et le catalogue de mesures concocté par les membres de l’Eurogroupe, les principaux pays de la zone euro - dont la France, l’Allemagne et l’Italie - ont dévoilé, lundi 13 octobre 2008, leurs plans chiffrés de soutien au secteur bancaire.

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Pour la vingt-deuxième année consécutive, les Etats membres de l’Union fête la Journée de l’Europe. Mais cinquante-huit ans après la déclaration de Robert Schuman proposant la création de la Communauté européenne du charbon et de l’acier, où en est la construction européenne ? Et quelles seront les dossiers des six mois de la présidence française ?
C’est une date importante pour l’Europe : le 9 mai 1950, Robert Schuman, alors ministre des Affaires étrangère, présentait une vision d’une Europe unie et proposait (...) [lire]

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Pierre de lyon : La médiatisation de telle ou telle fermeture de site industriel entraîne-t-elle une surévaluation de la question de la désindustrialisation française par une sorte d’effet de loupe ?
Elie Cohen : Non, nous assistons à une deuxième vague de désindustrialisation en France depuis 2002. Nous avons perdu depuis cette date 500 000 emplois industriels. Nous n’avions pas connu de phénomène aussi marqué depuis la grande période de désindustrialisation française, la période 1978-1985. A (...) [lire]

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Après les annonces d’une France en faillite par François Fillon et aux caisses vides par Nicolas Sarkozy, les aides promises aux pêcheurs et, lundi, aux employés d’ArcelorMittal étonnent. Sur fond de baisse du pouvoir d’achat et de crise boursière, le pays tiendra-t-il ses promesses ? Quelle sera la réaction de Bruxelles en cas de confirmation de ces subventions ?
Invités :
-  Jean-Christophe Le Duigou, Secrétaire confédéral de la Confédération Générale du Travail (CGT). - Dominique Reynié, (...) [lire]

La crise financière risque-t-elle de s’étendre ? Faut-il parler de récession aux Etats-Unis ? Quels sont les risques pour l’Europe, pour la France ? Faut-il redouter une hausse des taux de crédit, une stagnation immobilière, de l’inflation, et un ralentissement de la croissance ?
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Le Duel
• Mathilde Lemoine
Directrice des études économiques, HSBC France
• Elie Cohen
Directeur de recherche au CNRS
Professeur à Sciences Po
Membre du Conseil d’Analyse Economique
• Dominique Plihon (...) [lire]

Les leçons de Galileo
Telos, 4 décembre 2007.
Dans > Communication > Internet.
thèmes traités : Économie européenne |
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Le spectacle donné par la Commission, le Conseil et le Parlement européens pour boucler le financement de Galileo fait irrésistiblement penser aux marathons agricoles. Tout y est : les négociations de la dernière heure qui durent des années, les ultimatums non suivis d’effets, les tractations infinies avec tel ou tel ministre national agrippé à son drapeau et aiguillé par son lobby catégoriel favori et à l’arrivée l’horloge arrêtée pour passer les derniers compromis qui dénaturent le projet initial. (...) [lire]

Rapport du C.A.E avec Philippe Aghion, Patrick Artus, Daniel Cohen, Lionel Fontagné, Thierry Madiès et Thierry Verdier, 2007. [lire]

A peine intronisé, Nicolas Sarkozy s’envolait pour Toulouse rencontrer les syndicats d’EADS. Avec ce dossier, le nouveau chef de l’Etat a trouvé un chantier à la mesure de son zèle et de son ambition. Pourtant au terme de sa visite à Toulouse trois remarques s’imposent : les engagements de campagne connaissent une obsolescence rapide, dans le domaine industriel Nicolas Sarkozy est bien un président activiste, et enfin il ne craint pas le bras de fer avec nos partenaires allemands, ce qui l’obligera à (...) [lire]

« Pour stimuler l’innovation, faut-il plus ou moins de concurrence ? De quels acteurs financiers avons-nous besoin pour faire naître des Google européens ? Faut-il déréglementer le marché du travail ? Peut-on adapter en France le modèle danois de flexsécurité ? ». Voilà quelques unes des grandes questions sur lesquelles devraient plancher les candidats à la présidence de la République et nous éviter ainsi une « dangereuse diversion protectionniste », nous expliquaient fin décembre trois économistes de renom : Patrick (...) [lire]

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Cinquante ans que l’Europe est chantée et décriée. Cinquante ans de ténacité, de patience, de nuits blanches et de pilules avalées par les Six, les Neufs, les Douze, les Quinze, les Vingt-cinq, les Vingt-sept maintenant. Cinquante ans pour construire cette Europe qui donne l’impression, vu de France au moins, d’être en panne.
Bien sûr, pour les nouveaux entrants, chaque fois, c’est enfin la certitude de voir son développement s’accélérer. Les principes du traité de Rome : libre circulation des (...) [lire]

L’affaire Airbus montre qu’il n’est plus possible, à l’heure de la mondialisation, de penser une entreprise sur le modèle politique des rapports franco-allemands.
Dans le flux quotidien des nouvelles sur l’affaire Airbus que faut-il déplorer le plus : la panne d’un grand projet industriel ?, la vision dirigiste de Ségolène Royal ?, la querelle des régions françaises et allemandes au nom de l’emploi ?, les invectives entre " camarades " syndicalistes des deux bords du Rhin ? Une chose est certaine : EADS, (...) [lire]

Colloque XPonts 2007, à paraître.
Deux lectures de la stratégie de Lisbonne. On peut y voir la plus parfaite illustration de ce que l’Europe fait de moins bien : une proclamation sonore d’objectifs inatteignables suivi de comptes rendus réguliers de l’incapacité à les atteindre. La Stratégie de Lisbonne en effet visait à créer en Europe l’ économie de la connaissance la plus compétitive du monde, à favoriser l’innovation, à moderniser le modèle social européen, à créer un modèle macroéconomie plus efficace, etc.. comme si ces (...) [lire]

Opinion - L’air du protectionnisme électoral Patrick Artus, Elie Cohen, Jean Pisani-Ferry
L’air du protectionnisme électoral , par Patrick Artus, Elie Cohen, Jean Pisani-Ferry
Le Monde, 05.12.06
"Redonner vie à la préférence communautaire" (Nicolas Sarkozy, 29 mai 2005). "Renforcement du tarif extérieur commun" (Parti socialiste, 1er juillet). "Taxer les entreprises qui délocalisent les emplois et taxer leurs produits lorsqu’elles les réimportent" (Ségolène Royal, 13 octobre). "Un chemin équilibré entre (...) [lire]

Débat avec Elie Cohen et Jean-Paul Fitoussi.
Le rattrapage entamé par l’Europe sur les Etats-Unis dans les années 1980 a fait long feu et depuis 1995, au contraire, l’écart se creuse. Aujourd’hui, le PIB par habitant des Américains est de 30% supérieur à celui des Allemands, et, si la tendance se poursuit, un Américain pourrait dans vingt ans être deux fois plus riche qu’un Français. Malgré l’euro et le marché unique, qui devaient doper la croissance, les échanges en Europe restent de 2 à 3 fois inférieurs à ce qu’ils (...) [lire]

Dans Sociétal, N°51 - 1er trimestre 2006
Ouvrage de référence pour les essayistes, livre de chevet pour Tony Blair, national best seller pour le public américain, « The world is flat »le dernier livre de Thomas Friedman est un « mauvais bon livre » selon l’expression du FT.
Du mauvais livre, il a tous les traits : expression familière, abus de la métaphore, ton péremptoire, théorisation à la serpe, collection d’historiettes, interminables énumérations.
En même temps ce livre est à mettre entre toutes les mains (...) [lire]

Par Philippe Aghion et Elie Cohen
Le recul du gouvernement sur le recrutement statutaire de 550 jeunes chercheurs ouvre la voie à un débat lucide sur l’avenir de la recherche française. Rien ne serait pire, une fois levé cet abcès de fixation, que de retomber dans les ornières du débat entre défenseurs du statu quo et réformateurs désargentés. Puisque J.Chirac, après les gouvernements japonais, allemand et britannique, a compris les enjeux de l’économie de la connaissance et a annoncé à son tour une Loi de (...) [lire]

La question peut paraître incongrue en théorie et en pratique, la France n-a t elle pas renoncé sur l’autel de la construction européenne aux outils de la politique industrielle que sont la commande publique, la promotion des champions nationaux, les aides ciblées, les plans sectoriels, le protectionnisme offensif. Le Parti socialiste naguère champion des nationalisations, du volontarisme industriel et de la planification ne s’est-il pas converti à la régulation, à la libéralisation et à la privatisation. D’où vient (...) [lire]


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